« L’esprit de système est la ruine de toute liberté » (R. ARON)

Définir ses motivations est un art qui demande de la passion et de la précision. J’ai senti, pensé puis écrit ce billet avec sincérité, sans faire étalage de propositions prématurées, mais en privilégiant plutôt ma vision de la politique et de notre ville.

Le fil conducteur de mon engagement a toujours été l’action au service des autres. Hier représentant étudiant, aujourd’hui professeur et acteur mutualiste, et demain, je l’espère, à vos côtés, défenseur des valeurs humanistes. Nous sommes trop souvent noyés dans l’individualisme quotidien. Je pense pourtant qu’il est de la responsabilité de chacun de faire naître de nos plus petites actions une solidarité active.

J’aime profondément les gens. Un engagement à vos côtés serait aussi pour moi l’occasion de dialoguer, d’échanger et surtout de faire et d’agir avec vous et pour vous !

J’ai par ailleurs conscience de faire partie d’une génération qui devra répondre à une attente forte des citoyens : le renouvellement de la pratique politique. Je crois sincèrement en l’existence d’une politique respectueuse de chacun pour dépasser le clivage « droite/gauche ». C’est notamment cette conviction qui m’a poussé à m’investir dès l’âge de 16 ans à l’UDF et, aujourd’hui encore, au Mouvement Démocrate de François BAYROU. Pour vous défendre, cette liberté est une force !

Mon engagement s’est également toujours caractérisé par la fidélité. Fidélité, tout d’abord, à mes idées humanistes, sociales et libérales, ensuite à une famille politique, l’UDF-MODEM et, enfin, à des hommes dont, en tout premier lieu, François BAYROU.

D’autre part,  je crois profondément à la liberté de chacun pour fonder une sociale-économie au service de tous. Être chef d’entreprise aujourd’hui n’est pas une tare mais bien souvent une vocation. C’est pour cela que je crois aux forces créatrices de notre pays aujourd’hui cadenassées par un Etat aveugle. Il ne nous faut pas moins ni plus d’Etat, mais « mieux d’Etat » !

« Travailler plus pour gagner plus ? ». Je ne crois pas que l’argent soit une finalité en soit et encore moins une source d’épanouissement. En revanche, il nous faut réconcilier les citoyens avec le monde de l’entreprise, sans quoi la prospérité restera de plus en plus réservée à des privilégiés.

Tant nos actions quotidiennes que la mise en œuvre d’une politique globale doivent répondre à un haut niveau d’exigence éthique et environnementale. La croissance ne doit plus étouffer notre nature mais au contraire servir le développement durable. Si le Grenelle de l’environnement a établi des constats très importants, le moment est maintenant venu d’appliquer des mesures concrètes et cohérentes : un New Deal Ecologique !

Enfin, je pense aussi que la cogestion de proximité doit prévaloir sur l’intérêt national partisan. Le MODEM a fait le bon choix en choisissant de soutenir Alain JUPPE sur un projet bordelais commun. Je soutien donc activement Alain JUPPE à la mairie de Bordeaux. Qui peut dire aujourd’hui que depuis 1995, notre ville va moins bien? Personne car notre maire et son équipe ont construit un magnifique écrin : tramway, rénovation des quais, du marché des capucins, réaménagement de la victoire… Il faut maintenant penser aux bordelaises et bordelais, à notre vie quotidienne. Je serais attentif à cette volonté et à ses implications très concrètes dans notre futur projet départemental.

Voici donc les quelques lignes que je souhaitais poster sur la toile. Il ne s’agit en rien d’un listing exhaustif mais plutôt d’un sentiment général destiné à vous éclairer sur ma motivation.

A très bientôt.

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Article « SUD OUEST » du 29/11/2007 traitant du sujet : article_so_291107.pdf.