Ensemble, luttons contre les discriminations liées au VIH/SIDA

A l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le Sida, le 1er Décembre 2009, les associations ELCS (Elus Locaux Contre le Sida) et CENTREGAUX (Association des Démocrates LGBT et Gayfriendly) ont organisé une conférence de presse publique le jeudi 26 novembre à 14h à l’Athénée Municipal de Bordeaux.centregaux

elcs

Aujourd’hui en 2009, les séropositifs sont toujours victimes de discriminations. Par exemple, 13 pays du monde refusent catégoriquement l’entrée sur le territoire national d’un séropositif, même pour un court séjour touristique. Des restrictions existent également au sein de l’Union Européenne. Dans les sphères du travail et familiales, les personnes séropositives sont encore parfois rejetées. Dans ce contexte l’homosexualité potentialise souvent l’exclusion. Au sein même de la communauté homosexuelle, les séropositifs peuvent être victimes de ce rejet, notamment par rapport à la construction d’une relation amoureuse.

Une forte mobilisation est donc indispensable pour lutter contre toutes les formes de ségrégations envers les personnes atteintes du VIH.

Face à cette situation, ELCS et CENTREGAUX ont décidé d’affronter ces préjugés et de combattre ensemble pour la dignité des personnes atteintes par le virus du Sida. C’est pourquoi une campagne d’information et d’interpellation a débuté le 16 Novembre dernier à Bordeaux, dans l’espoir de bouleverser les idées reçues.

 

VIH/SIDA – Campagne de lutte contre les discriminations
envoyé par webtv_fabienrobert. – L’info internationale vidéo.

Agir pour le respect

J’ai participé hier à l’inauguration du café social « espace migrants âgés » rue Bouquière à Bordeaux. A cette occasion,  le ville de Bordeaux a présenté une série d’actions en faveur des Anciens Combattants du continent d’Afrique, marocains et autres nationalités, habitants à Bordeaux. Ces propositions ont été élaborées avec le Groupe de travail mis en place par le maire de Bordeaux en novembre 2008.

Un Café social

Ouvert le 9 novembre 2009 à l’initiative de la mairie de Bordeaux et de l’ALIFS (Association du lien interculturel familial et social), en partenariat étroit avec InCité, le café social – espace migrants âgés « Hom’âge » situé 47 rue Bouquière, est un nouveau lieu destiné à accueillir les migrants de plus de 60 ans. Il a aussi été créé pour accompagner les Anciens Combattants d’Afrique résidant à Bordeaux. L’objectif de cet espace d’écoute et de parole est d’accueillir les personnes dans un lieu de sociabilité pour les sortir de leur isolement en répondant au besoin de lien et les aider dans leurs démarches quotidiennes. Les migrants seront accueillis autour d’un café, dans un lieu convivial et attrayant, avec des activités culturelles et de loisirs, comme des jeux ou des ateliers divers. Il s’agit avant tout, de relations humaines, en évitant l’aspect administratif d’un guichet spécialisé pour les migrants âgés.

Un Fonds de garantie

La Ville met en place un Fonds de garantie pour le rapatriement de corps d’anciens combattants privés de ressources et sans famille à Bordeaux, en partenariat avec l’État marocain.

Des animations interculturelles

En partenariat avec Le Pôle Senior de la Ville de Bordeaux, seront organisées des animations culturelles, des sorties et visites et la participation des anciens combattants à des ateliers d’arts plastiques, dans une démarche interculturelle.

De nouvelles places d’accueil

La Ville offre des places pour accueillir les Anciens Combattants dans ses Résidences Pour Personnes âgées. Par ailleurs il y a quelques jours, la voie piétonne située face à la Résidence Adoma du Cours du Médoc a été mise en sécurité.

Une rue en hommage

La Ville inscrit à son programme le baptême d’une rue « Anciens Combattants d’Afrique » (examen des modalités à la prochaine commission de viographie).

Une exposition « la Force Noire »

Pour la Mémoire et la Reconnaissance de leur contribution à la libération de la France, la Ville, à travers le Centre Jean Moulin inaugurera une exposition temporaire en mai 2010 autour de la « Force Noire » et des anciens Combattants d’Afrique du Nord, en partenariat avec le Ministère de la Défense et les associations locales.

 

Aider les jeunes en errance (2)

Revue de Presse de la Maison PRODOMO :

TV7 18/05/09 – La Maison Prodomo

France Bleu Gironde 18/05/09 – La Maison Prodomo

Tibet : 50 ans, ça suffit !

Article SUD OUEST du 11 mars 2009 : Lire l’article !

10 MARS 1959 : dix ans après l’invasion du Tibet par l’armée chinoise, le peuple tibétain se soulève contre l’occupation chinoise.

Le soulèvement est réprimé dans le sang : plus de 80 000 victimes à Lhassa, capitale du Tibet. Le Dalaï-Lama et le gouvernement tibétains partent en exil. Le parti communiste chinois confisque la totalité du pouvoir et annexe le Tibet, un pays jusque là libre et indépendant.

10 MARS 2009 : 50 ans plus tard, les Tibétains vivent sous la contrainte. Leur culture millénaire est en voie de disparition dans son pays d’origine. Leur identité nationale et leur droit à l’autodétermination sont niés. La colonisation du pays s’accélère. L’occupation chinoise intensifie la torture et la répression.

La terreur règne au Tibet aujourd’hui :
« A la suite des manifestations du mois de mars 2008, il y a un durcissement évident de la façon dont sont traités les Tibétains. Le comportement des autorités chinoises au Tibet ne connaît aujourd’hui plus aucune hésitation, plus aucun frein. Nous avons de nombreux témoignages d’arrestations, d’exécutions sommaires, de tortures à mort. Les corps des personnes disparues ne sont pas rendus aux familles. Les traitements subis par les Tibétains sont extrêmement brutaux et sans aucunes limites, tous les témoignages concordent sur ce point. (…)

La tendance des régimes totalitaires est toujours d’abuser, de forcer les choses. Cela n’est pas acceptable moralement. La communauté internationale n’a aucune raison d’accepter d’être brimée par le régime communiste chinois.

Vous, les pays européens, vous jouissez des libertés fondamentales. Aussi est-il important que vous soyez solidaires des peuples qui n’en bénéficient pas, et agissiez en conséquence. »

Nous demandons que justice et liberté soient rendues au peuple tibétain