ATELIER DEMOCRATE – Comment bâtir une démocratie digne de ce nom ?
7 nov
Jeudi 10 novembre, les élus démocrates du Conseil Municipal de la ville de Bordeaux organisent le 3ème Atelier Démocrate, une réunion-débat sur le thème de la Démocratie qui se déroulera à 19h au célèbre restaurant Los Dos Hermanos, 52, cours Victor Hugo.
A cette occasion, ils recevront Daniel Garrigue, Député de la Dordogne (ex-Ump), qui a annoncé son soutien à la candidature de François Bayrou en 2012. Il s’exprimera pour la première fois sur ce choix à Bordeaux lors d’un point presse à 18h sur place (reservés aux journalistes).
Comment bâtir une démocratie digne de ce nom ?
Jeudi 10 novembre à 19h
Restaurant « Los Dos Hermanos »
52, cours Victor Hugo
A cette occasion, nous aborderons des problématiques importantes : la 5ème République, le cumul des mandats, le statut de l’élu, le scrutin proportionnel, la réforme territoriale, la participation citoyenne… Autant de sujets qui seront au coeur de l’année 2012.
Afin de garantir un débat de qualité, nous aurons le plaisir d’accueillir 3 invités :
Daniel Garrigue
Député de la Dordogne
Ferdinand Mélin-Soucramanien
Professeur de Droit Constitutionnel
Marion Paoletti
Maître de Conférences à l’Institut d’Etudes Politiques de Bordeaux
—
RAPPEL – Les Ateliers Démocrates de Bordeaux
Afin de faire vivre le débat de fond et mettre le cap sur 2012, les élus démocrates du Conseil Municipal de Bordeaux ont initié un cycle de débats : les Ateliers Démocrates de Bordeaux. Ouverts à tous et sans engagement, ces rendez-vous réguliers ont pour vocation d’enrichir un projet local et national qui se veut avant tout humaniste.
ATELIER DEMOCRATE – Vivre plus longtemps : une chance ou une charge ?
10 oct
La prise en charge des personnes dépendantes sera un enjeu majeur de la décennie à venir avec l’arrivée à la retraite des générations du « baby boom ».
Fait assez rare en France pour le souligner, ce jeudi 6 octobre, les retraités – ils étaient près de 1000 à Bordeaux – descendaient dans la rue pour dénoncer le report de la réforme du financement de la prise en charge de la perte d’autonomie. En effet, François Fillon annonçait le 24 août dernier un nouveau report, qui sonne comme un abandon, de la réforme, rompant ainsi avec l’engagement présidentiel. La plupart des acteurs du secteur s’accordent à dire que ce report est une erreur, d’autant plus que le secteur pourrait être créateur d’emplois. Les élus démocrates de Bordeaux partagent leurs inquiétudes.
Les dépenses effectuées pour la compensation des pertes d’autonomie liées à l’âge représentent aujourd’hui 22 milliards d’euros par an en moyenne. Sous l’effet du vieillissement de la population, ces dépenses vont augmenter dans les années à venir et nous devrons y faire face. Les projections tablent sur un besoin accru de 10 milliards par an sur les 15 prochaines années. La France comptera en effet 1,4 millions de personnes âgées en perte d’autonomie en 2020 et 2,3 millions en 2060.
Sur bordeaux, 92% des personnes de 85 ans vivent chez elles, seulement 8% sont en hébergement collectif. On dénombre près de 3500 personnes âgées dépendantes et table sur une progression jusqu’à 4800 d’ici 2020.
Depuis plus d’un an, le Mouvement Démocrate, Véronique Fayet en tête, s’est emparé de la réflexion. Quelles nouvelles sources de financement sont possibles pour faire face à ces besoins croissants ? La compensation de la dépendance doit-elle rester dans le domaine de la solidarité nationale ? Avant même d’aborder le problème du financement de la perte d’autonomie, les démocrates lancent le débat, plus général, et conformément à leurs souhaits d’une société humaniste de solidarité, de la place des personnes âgées dans la société. Comment favoriser l’engagement bénévole, le lien intergénérationnel, la transmission des savoirs ? Retraités « actifs » et personnes âgées en perte d’autonomie, le droit à un projet de vie à tout âge est primordial aux yeux des démocrates.
Le deuxième Atelier Démocrate organisé par les élus démocrates de la ville de Bordeaux permettra à chacun de s’emparer de ce débat, aujourd’hui mis de côté par le gouvernement :
« Vivre plus longtemps : une chance ou une charge ? »
Le jeudi 13 octobre à 19h
Au Café Restaurent AU ROI CAROTTE
392 Bd du Président Wilson
33000 Bordeaux
Autour de :
Jean-Jacques AMYOT :
Depuis 1983, Jean-Jacques AMYOT est le directeur de l’OAREIL (Office aquitain de recherche, d’étude, d’information et de liaison sur les problèmes des personnes âgées) dont le siège est à l’université de Bordeaux-II Victor Segalen. Il est par ailleurs l’auteur de nombreux ouvrages parmi lesquels « Travailler auprès des personnes âgées » et « Développer la coordination gérontologique » aux éditions Dunod.
Boris CALLEN :
Au sein du CCAS de Floirac, Boris CALLEN est le coordonnateur de l’Atelier Santé Ville. Il est le réalisateur, avec Guillaume Favreau, du film « Fenêtre ouverte – regards sur la vieillesse », un documentaire qui interroge sur les représentations sociales de la vieillesse. Par l’analyse statistique et le questionnement, le documentaire suggère de sortir des préjugés et de porter un autre regard sur la vieillesse. Des interviews de professionnels (médecins gériatres, anthropologue, psychologue,…), invitent le spectateur à envisager l’avancée dans l’âge comme une croissance et non un déclin.
Véronique FAYET :
Véronique FAYET est Adjointe au Maire de Bordeaux chargée des politiques de solidarité, de santé et des seniors. Elle est aussi Vice-Présidente de la CUB chargée du logement et de l’habitat. Elle est par ailleurs responsable, au sein du « Shadow Cabinet » du Mouvement Démocrate, de l’innovation sociale et de la solidarité intergénérationnelle.
L’heure du rassemblement
2 oct
C’était donc du bluff. Jean-Louis Borloo ne sera pas candidat à l’élection présidentielle en 2012. Cette annonce, pressentie depuis de longs mois, est une étape importante en cette période de pré-campagne. Elle vient confirmer que Jean-Louis Borloo n’a probablement jamais eu l’intention sincère de présenter sa candidature devant les français.
Chirac disait « Celui qui gagne, c’est celui le veut vraiment ». Manière de dire que la Politique c’est aussi (et surtout) une question d’envie. Et l’on ne peut pas dire que Jean-Louis Borloo ait manifesté ces derniers mois une nette envie de se jeter dans la bataille.
Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, c’est noël avant l’heure pour l’écurie Bayrou ! La vue se dégage, le brouillard se dissipe et l’on commence à voir se dessiner l’offre politique à laquelle les français seront confrontés l’année prochaine.
Le Centre sera représenté par son candidat le plus crédible : François Bayrou.
Cette fin de course pour Jean-Louis Borloo pose néanmoins plusieurs questions très importantes qui trouveront des réponses dans les semaines qui viennent :
- va-t-il faire valoir ce forfait auprès du Président de la République pour négocier son retour ?
- crédité de 2%, Hervé Morin sera-t-il candidat ?
- quel candidat soutiendront les 70 parlementaires centristes et radicaux ?
- comment accueillir dans les rangs « bayrousites » des centristes de droite (car il y en aura) qui ont cautionné la politique du gouvernement pendant 5 ans ?
- que va faire Dominique de Villepin ?
A suivre mais ce qui est certain ce soir, c’est que l’heure du rassemblement a sonné dans les rangs centristes. Il faut se regrouper et s’organiser derrière François Bayrou pour donner à la France une majorité centrale seule à même de reconstruire notre pays.
Ma Lettre Girondine à l’attention du futur Président de la République
19 sept
Les Jeunes Démocrates de Gironde ont pris l’habitude, depuis plusieurs années, de mener un travail de réflexion avant chaque grand rendez-vous électoral.
En cette année présidentielle, nous souhaitons faire part au futur Président de la République des sujets qui nous préoccupent en tant que jeunes et pour lesquels nous essayons de trouver des pistes de progrès.
Vous trouverez en cliquant ici le document complet et ci-dessous la lettre que j’ai rédigé avec Pierrick Rancoeur.
Monsieur le Président de la République,
Un engouement sans précédent rend votre élection synonyme d’espoir pour la France entière. En quelques mois, vous avez su ouvrir une perspective pour notre pays : l’avenir peut changer avec une politique empreinte de vérité, d’humanité et d’action.
Tout cela n’est que des mots. A l’heure où nous vous écrivons, tout reste à faire.
Dans une démocratie moderne, la qualité d’une décision est aussi importante que la manière dont celle-ci est produite. Quel que soit le bienfondé de vos actions futures, vous ne pourrez les imposer, au risque de voir votre juste vision se transformer en échec. Vous devez tout mettre en oeuvre pour rétablir la confiance entre les politiques et les citoyens.
Tout d’abord en fédérant une majorité de courage. Il est de votre devoir de rassembler toutes les énergies, venues de la gauche, du centre et de la droite, pour gouverner avec la raison et la justice nécessaire.
Vous devrez préférer la pluralité à la dualité. Il me semble pour cela indispensable que vous mettiez en place, dans les scrutins locaux et nationaux, la dose de proportionnelle nécessaire pour que chaque citoyen se sente représenté dans la République, tout en garantissant la stabilité de nos institutions. Ce changement majeur est une condition pour que vos difficiles mais nécessaires réformes soient acceptées par une large majorité de français.
La « disqualification politique » des populations, notamment les plus fragiles, caractérise aujourd’hui les sociétés contemporaines. Pour lutter contre cela, vous devrez favoriser la participation de tous les français aux réflexions et aux décisions qui concernent leur avenir. Il me semble que cette mission pourrait être confiée à un Conseil Economique, Social et Environnemental réformé, régénéré et fusionné avec la Commission Nationale du Débat Public.
Les Girondins, au coeur de la Révolution française, ont porté la volonté d’une décentralisation du pouvoir basée sur la confiance. Depuis, la France n’a cessé d’hésiter. Si un Etat fort est nécessaire pour fédérer et protéger, il n’en demeure pas moins que le pouvoir local doit être aujourd’hui sincèrement renforcé et simplifié. L’organisation politique doit garantir que les décisions se prennent au plus près des citoyens et des réalités de terrain. Vous devrez pour cela abroger la réforme territoriale votée en 2010 qui ne simplifie pas, brise les territoires et foule aux pieds le principe de subsidiarité. Il faut commencer par poser la question des compétences de chaque collectivité pour améliorer et protéger les services publics.
Toutes ces réformes, vous êtes le seul à pouvoir les mettre en oeuvre. Les modérés, progressistes, humanistes, centristes et démocrates ont toujours été les fers de lance du progrès autant économique que social. Nous comptons, aujourd’hui plus que jamais, sur vous, pour redresser la France et rendre espoir aux français.
Veuillez recevoir, Monsieur le Président de la République, l’expression de tout notre respect.
Fabien Robert
26 ans, maire-adjoint de Bordeaux
Pierrick Rancoeur
22 ans, étudiant en histoire-géographie








