A LA UNE

Temps d’échange et inauguration de la « boîte à lire »

La Ville élabore actuellement un projet urbain dédié au centre ancien : le projet Bordeaux [Re]Centres, qui a pour objectif d’accroître la qualité de vie pour ses habitants, en engageant simultanément la rénovation des logements et des espaces publics.

Dans ce cadre, les places Francis de Pressensé et Mabit, situées au sein du périmètre de projet et encore peu qualitatives, seront entièrement refaites. Les deux premières réunions de concertation, les 8 mars et 5 avril dernier, ainsi qu’une balade urbaine le 29 mars, ont permis de montrer tout le potentiel de ces places pour la vie du quartier et de faire émerger les fondamentaux du projet.

Nous vous proposons de nous retrouver pour un dernier temps d’échange ainsi qu’à l’inauguration de la « boîte à lire » sur la place Francis de Pressensé. Celle-ci aura lieu le :

Mardi 22 mai à 18h30
à l’école maternelle Francis de Pressensé,
Place Francis de Pressensé

L’inauguration de la boîte à lire aura lieu vers 19h30 et sera suivie d’un verre de l’amitié sur la place de Pressensé.

J’espère vous retrouver nombreux !



Henri-IV : chantier en 3 phases

Le groupe scolaire Henri-IV disposera de locaux rénovés en fin d’année 2012 ou début 2013.

C’est un chantier rondement mené que celui de la rénovation du groupe scolaire Henri-IV, puisque les travaux se passent en site propre et que, de l’avis des enseignants, des élèves et parents d’élèves, tout se passe pour le mieux. « Il faut dire que nous avons fait plusieurs réunions de concertation en amont, explique Brigitte Collet, adjointe chargée de l’enfance et de la famille, et ceci pendant presque une année. » Les étapes les plus bruyantes sont effectuées pendant les vacances scolaires, ainsi les élèves peuvent continuer à suivre les cours dans les locaux.

Préau moins vaste
Organisé en trois phases, le chantier a débuté par le bâtiment sur la rue Henri-IV qui comprenait le grand préau et, à l’étage, des logements de fonction désaffectés. Dès le premier jour des vacances d’été, la phase 2, concernant le bâtiment sur la rue de la Miséricorde, débutera pour s’achever en septembre, à la rentrée des classes. Il ne restera plus alors qu’à passer à la phase 3, celle du bâtiment et de la cour sur la maternelle.

« Le chantier sera livré fin 2012, début 2013 », a expliqué vendredi l’architecte Luc Mouret à Alain Juppé, venu en visite avec une partie de son équipe municipale. La mise aux normes de ce bâtiment ancien nécessite des constructions qui n’existaient pas, comme un ascenseur reliant l’école maternelle à l’élémentaire, ou cet escalier qui diminue la surface du préau, constituant une crainte pour les parents d’élèves. « Mais on nous a expliqué qu’il était indispensable pour des raisons de sécurité », reconnaissent-ils.

Efforts énergétiques
« Quel sera le moyen de chauffage et la consommation énergétique de ce bâtiment, questionne le maire, soucieux du respect du label BBC (Bâtiment basse consommation). » L’architecte confirme qu’à l’issue des travaux, la consommation sera bien inférieure à celle d’un bâtiment ancien de ce type.

Les enseignants ont également pu poser des questions concernant le déroulement des travaux. « Je suis rassurée par la taille des futures classes, souligne la directrice de l’école. Nous avions de grands espaces et j’avais peur que la réhabilitation nous les réduise. La salle de restauration sera même plus grande avec un niveau sonore beaucoup plus bas. »



En 2012, une campagne d’idées, pas une répétition générale de 2014

Hier à Paris, François BAYROU a tenu une conférence de presse au cours de laquelle il a présenté la démarche des candidats du Centre aux élections législatives des 10 et 17 juin.

Après mûres réflexions, j’ai décidé de ne pas être candidat dans la 2ème circonscription de la Gironde dont j’ai la responsabilité pour le Mouvement Démocrate.

Deux raisons majeures motivent mon choix.

D’une part, je ne souhaite pas « municipaliser » cette élection nationale. Depuis 5 ans la candidate sortante n’a eu de cesse d’attaquer Bordeaux en allant jusqu’à combattre les projets les plus emblématiques et nécessaires au seul motif qu’ils étaient portés par Alain JUPPÉ et sa majorité municipale. Il est probable que cette regrettable stratégie perdure et s’amplifie si les élus municipaux se jettent dans la bataille. Le sujet de cette élection c’est moins Bordeaux que la France. Il nous faut souhaiter une campagne d’idées centrée sur l’avenir de notre pays et non une répétition générale des élections municipales de 2014.

D’autre part, il y a 4 ans lorsque je me suis engagé derrière Alain JUPPÉ, au service des habitants du quartier Saint-Michel/Nansouty/Saint-Genès, j’ai fait le choix de m’y consacrer pleinement n’hésitant pas à réduire mon activité professionnelle. Un élu local doit être disponible, accessible et efficace. C’est dans cet état d’esprit que je n’avais pas souhaité figurer en 2010 sur la liste régionale de Jean LASSALLE. C’est aujourd’hui aussi l’une des raisons qui me conduit à ne pas être candidat aux élections législatives.

Depuis plusieurs années je plaide pour un rassemblement des Centres et la construction dans notre pays d’une majorité composée d’hommes et de femmes prêts à servir la France au-delà des divisions partisanes et artificielles qui nuisent à l’intérêt général encore plus fortement qu’aujourd’hui en période de crises économique, sociale et environnementale. Aussi je me félicite de la démarche initiée par François BAYROU et j’appelle de mes vœux un même rassemblement dans la 2ème circonscription de la Gironde.

Je soutiendrai de toutes mes forces le ou la candidate qui portera ce rassemblement à Bordeaux.



Le changement. Et maintenant ?

Le résultat de cette élection présidentielle est peut-être le moins surprenant de la toute Vème République. Depuis 3 mois, ou plutôt 3 ans, un vent de révolte soufflait sur notre pays. Les français avaient une irrésistible envie d’en découdre. C’est chose faîte.

Cette campagne aura été marquée par une bipolarisation excessivement forte, laissant peu de place aux idées du centre, par essence plus modérées et fondées sur le temps long. Les français voulaient des réponses tout de suite, « maintenant », et en ce sens, les extrêmes ont constitué un refuge faussement agréable.

Le mot de la soirée sera « historique ». Espérons que l’Histoire ne s’en offusquera pas, et qu’elle ne donnera pas trop tord à ceux qui la brandissent en étendard.

Ce soir, les français doivent avoir à l’esprit la conséquence de leur choix : tous les pouvoirs sont dans les mêmes mains. Présidence, Gouvernement, Sénat, demain l’Assemblée Nationale, les Régions, la majorité des départements et la majorité des grandes villes de France. Certes, cela résulte d’un processus démocratique et le Président élu réalise un score sans appel. Pourtant, je demeure préoccupé à l’idée que nous n’ayons pas bien pris la mesure de cette situation inédite sous la Vème République… C’est peut être là qu’il faut faire un lien avec l’Histoire.

Il faut bien évidemment féliciter François Hollande et lui souhaiter un quinquennat réussi, dans l’intérêt de la France. J’émets pour ma part trois souhaits :

- à défaut d’Union Nationale, qu’aucune chasse aux sorcières ne soit lancée tant au sein de l’État que dans les collectivités locales. Les français veulent le rassemblement, François Hollande leur a promis.

- que la gouvernance qu’il mettra en œuvre ne soit pas celle d’un camp contre l’autre qui depuis plus de 30 ans oppose les français les uns aux autres,

- qu’il revienne sur son programme économique pour mener une politique empreinte de réalisme et non d’idéologie.

Contre toute attente, les français se sont mobilisés comme jamais pour prendre en main leur avenir. Ce soufflé ne doit pas retomber ! La Politique doit retrouver toute sa place parmi les Hommes, au cœur de la cité. Depuis douze ans, c’est le sens de mon engagement. Je souhaite plus que jamais le poursuivre au sein d’une famille centriste recomposée et capable de proposer une alternative le moment venue.